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forum pro black qui montre le racisme envers les noirs
 
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les grands homme noir et les grandes femme noir

 
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malcom x

http://www.africamaat.com/IMG/arton60.jpgMalcolm X (19 mai 1925 - 21 février 1965), né Malcolm Little, également connu sous le nom de El-Hajj Malek El-Shabazz[1] (الحاجّ مالك الشباز‎ en arabe) et surnommé « Red » lors de sa jeunesse (en raison de ses cheveux roux), est un prêcheur musulman afro-américain, orateur et militant des droits de l'homme[2],[3],[4],[5]. Aux yeux de ses admirateurs, il est un défenseur courageux des droits afro-américains ayant mis en accusation les États-Unis pour ses crimes envers la communauté noire[6]. En revanche, ses détracteurs l'accusent d'avoir prêché le racisme, le suprémacisme noir et la violence[7],[8],[9],[10],[11]. Il a été de nombreuses fois décrit comme l'un des plus grands et des plus influents Afro-Américains de l'Histoire. Malcolm naît à Omaha, dans le Nebraska. Alors qu'il est âgé de treize ans, son père meurt, puis sa mère est transférée en hôpital psychiatrique. Son enfance, comprenant l'éducation de son père basée sur la fierté noire, et ses propres expériences sur le sujet, ont joué une influence très importante tout au long de sa vie. Après avoir vécu dans de nombreuses familles adoptives, Malcolm rentre dans le milieu criminel de Boston et de New York. En 1946, il est condamné à huit à dix ans de prison. Pendant son enfermement, il devient membre de Nation of Islam. Après sa mise en liberté conditionnelle en 1952, il devient l'un des leaders et porte-parole du groupe; pendant presque une douzaine d'années, il représente publiquement Nation of Islam. Les tensions entre Malcolm X et Elijah Muhammad, chef de Nation of Islam, l'amènent à quitter l'organisation en mars 1964. Il fonde Muslim Mosque, Inc., une organisation religieuse ainsi que l'Organization of Afro-American Unity. Suite à un pèlerinage à La Mecque cette même année, il devient sunnite et désavoue publiquement le racisme; il se rend également dans divers pays d'Afrique et du Moyen-Orient. Moins d'un an plus tard, le premier jour de la National Brotherhood Week (semaine nationale de la fraternité), il est assassiné à New York. Trois membres de Nation of Islam sont condamnés pour ce crime (l'un d'eux ayant avoué)[12]. quelques citation de malcom x : Il faut reconnaître tout être humain, sans chercher à savoir s'il est blanc, noir, basané ou rouge ; lorsque l'on envisage l'humanité comme une seule famille, il ne peut être question d'intégration ni de mariage inter-racial. Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort. Non, je ne suis pas américain; je suis l'un des 22 millions de Noirs qui sont victimes de l'américanisme. S'il est nécessaire d'organiser une armée de la nation noire, nous organiserons une armée de la nation noire. Ce sera le vote ou la balle. Ce sera la liberté ou ce sera la mort.
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video de malcom x

http://1.bp.blogspot.com/_9qHzlJ2hzJ8/ReJeaR03epI/AAAAAAAAAUU/2ghQuH1njKc/s400/malcolmX_300.jpg
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martin luther king

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a5/Martin-Luther-King-1964-leaning-on-a-lectern.jpg/250px-Martin-Luther-King-1964-leaning-on-a-lectern.jpgMartin Luther King : la non-violence contre la discrimination Martin Luther King Junior est né à Atlanta en 1929 dans une famille de la bourgeoisie moyenne. Il obtient un doctorat de théologie à l'université de Boston. Il est ordonné pasteur baptiste en 1948. En 1955, à la suite du refus de Rosa Park de céder sa place dans un autobus à un Blanc à Montgomery (Alabama), il mène le boycott économique des autobus municipaux pour lutter contre la ségrégation dans les transports urbains. Il crée en 1957 la Southern Christian Leadership Conference (SCLC), inspiré par la désobéissance civile prônée au XIXe siècle par Henry David Thoreau et la résistance passive de Gandhi. Il se rend en Inde en 1959 et rencontre Nehru. Il organise le 28 août 1963 une marche sur Washington pour obtenir une loi sur les droits civiques. Il y prononce son célèbre discours " I have a dream " (" je fais un rêve ") où il plaide pour une nation américaine respectueuse de l'égalité de tous. Il reçoit le Prix Nobel de la paix en 1964. En 1965, il participe à la Freedom March sur Selma (Alabama), manifestation pour le droit de vote. Il se prononce contre la guerre du Vietnam en 1967. Soutenant en 1968 les éboueurs de Memphis en grève, il est assassiné le 4 avril par James Earl Ray mais des doutes persistent sur l'identité des responsables.
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i have a dream

http://a7.img.v4.skyrock.net/a7a/culture-black/pics/513778632_small.jpg
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rosa park

http://www.fromthevaultradio.org/home/wp-content/images/FTV093_The%20Power%20of%20African%20American%20Women/rosa-parks%20bnw%20holding%20jail%20id%2001.jpgRosa Parks refuse de quitter sa place Dans un bus de Montgomery (Alabama), Rosa Parks, une femme noire de 42 ans, refuse de céder sa place à un blanc comme c'est la règle. Rosa Parks est alors arrêtée par la police et condamnée à payer une amende de 15 dollars. Une campagne de boycott contre la compagnie de bus est lancée, avec à sa tête un jeune pasteur noir, Martin Luther King. Le 13 Novembre 1956, la Cour Suprême déclarera les lois ségrégationnistes de Montgomery illégales.
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nelson mandela

http://blog.beliefnet.com/moviemom/nelson%20mandela.jpgNelson Rolihlahla Mandela, né le 18 juillet 1918 à Mvezo dans l'est de la province du Cap en Afrique du Sud[1], fut l'un des meneurs historique de la lutte contre le système politique d'apartheid en Afrique du Sud, et président de la République sud-africaine de 1994 à 1999 à la suite des premières élections nationales non raciales de l'histoire du pays. Nelson Mandela intègre l'African National Congress (ANC) en 1944[1] afin de lutter contre la domination politique de la minorité blanche et la ségrégation raciale menée par celle-ci. Devenu avocat, il participe à la lutte non violente contre les lois de l'apartheid qui commencent à être mises en place par le gouvernement du Parti national afrikaner arrivé au pouvoir par les urnes en 1948. L'ANC est interdit en 1960 et la lutte pacifique ne donnant pas de résultats tangibles, il fonde et dirige la branche militaire de l'ANC, Umkhonto we Sizwe, en 1961, qui mène une campagne de sabotage contre des objectifs militaires. Arrêté par le gouvernement sud-africain, avec l'appui de la CIA[2], il est condamné à la prison et aux travaux forcés à perpétuité. Il devient une célébrité bénéficiant d'un soutien international, symbole de la lutte pour l'égalité raciale, notamment après les émeutes de Soweto en juin 1976. Après 27 années de prison, Mandela est relâché le 11 février 1990 et soutient la réconciliation et la négociation avec le gouvernement du président Frederik de Klerk. En 1993, il reçoit conjointement avec ce dernier le prix Nobel de la paix pour leurs actions en faveur de la fin de l'apartheid et l'établissement d'une démocratie non raciale dans le pays. Premier président noir d'Afrique du Sud (1994-1999), il continue avec succès la politique de réconciliation nationale mais néglige la lutte contre le SIDA très présent en Afrique du Sud[3], et après un unique mandat se retire de la vie politique active. Nelson Mandela continue, depuis, le combat contre le SIDA, qui lui a fait perdre un fils et est une personnalité mondialement écoutée au niveau des droits de l'homme.
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les black panthere

http://www.design-stickers.com/configurations/www.design-stickers.com/images/produits/article/738.jpgLe Black Panther Party (à l'origine le Black Panther Party for Self-Defense) était un mouvement révolutionnaire afro-américain formé aux États-Unis en 1966 par Bobby Seale et Huey P. Newton qui a atteint une échelle nationale avant de s'effondrer à cause de tensions internes et des efforts de suppression par l'État, en particulier le FBI (efforts qui comportaient des arrestations et l'agitation de factions rivales via des infiltrateurs). L'organisation est connue pour son programme « Free Breakfast for Children », l'utilisation du terme « pigs » (cochons) pour décrire les agents de police ainsi que pour avoir apporté des armes à feu à l'assemblée législative californienne Le Black Panther Party est le fruit de la rencontre de deux jeunes militants de la cause noire, Huey P. Newton et Bobby Seale, dans la ville d’Oakland (Californie). Les sources sont contradictoires à propos des circonstances exactes de leur rapprochement. Les deux hommes se seraient rencontrés en 1962[1] au collège Merritt d’Oakland auquel Newton s'est inscrit pour suivre des cours de droit[2] ou lors de conférences organisées par l’Afro-American Association (AAA), une association nationaliste noir née sur le campus de Berkeley en 1961 dont l’audience était importante dans le Sud de la Californie[3]. Newton, plus radical que Seale, est alors attiré par le nationalisme noir prôné par Malcolm X. Seale est à l’origine plus proche de la position intégrationniste et non-violente de la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP) dont il commence à se détacher[4]. Les deux hommes s'éloignent rapidement de l’AAA pour rejoindre le Revolutionary Army Movement (RAM) qu’ils quittent toutefois bientôt, critiquant sa démarche trop tournée vers la réflexion théorique et son incapacité à porter son action sur le terrain pour résoudre les problèmes concrets rencontrés par les plus pauvres des Afro-Américains[5]. Newton s’inscrit parallèlement à la San Francisco Law School. Il purge en 1964 une peine de prison de six mois, consécutive à une agression à l’arme blanche[6]. À sa sortie de prison en 1965, les deux hommes se retrouvent au Merritt College où ils adhèrent au Soul Student Advisory Council, une structure émanant du RAM. Ils y participent à une mobilisation pour mettre en place un cycle de cours sur l'histoire des Noirs[7]. Seale travaille alors au Centre de lutte contre la pauvreté d'Oakland Nord où il est confronté quotidiennement aux problèmes économiques et sociaux qui touchent la population noire. Cette situation sociale s’accompagne d’un accroissement des tensions entre la police et la population noire dans la ville d’Oakland, notamment depuis les émeutes de Watts dans la ville toute proche de Los Angeles. L’insatisfaction qu’ils éprouvent devant les réponses offertes face à cette situation par les différentes organisations noires auxquelles ils ont successivement adhéré les persuade de créer leur propre structure. Les quinze premiers jours d’octobre 1966, ils rédigent un programme en dix points qui reprend la forme adoptée par le Muslim Program de la Nation of Islam. Son ambition est de s’inspirer directement des préoccupations de la population et d’être aisément compréhensible par les moins instruits[8] . Il s’agit de l’acte de naissance du Black Panther Party for Self-Defense. Seale en devient le président, Newton le ministre de la défense. En janvier 1967, le parti ouvre officiellement son premier bureau à Oakland. Il a entrepris quelques mois après sa création une campagne de patrouilles visant à surveiller les agissements de la police de la ville. L’action est censée répondre au septième point de son programme : « Nous exigeons la fin immédiate des brutalités policières et des assassinats de Noirs ». Les Black Panthers s’inspirent d’actions équivalentes menées l’été précédent dans le quartier de Watts en Californie. Des « Patrouilles d'alerte des citoyens noirs » (Negro Citizen Alert Patrols) s’étaient organisées en équipant des véhicules de scanners destinés à écouter et suivre les voitures de la police de Los Angeles. Munies de livres de droit et de magnétophones, les patrouilles s'assuraient de la légalité de chacune des interventions des forces de l’ordre. L’opération avait cependant dû être interrompue après que la police avait détruit les appareils d’enregistrement et dispersé les patrouilles par la force[12]. Les Black Panthers ajoutent un élément à la panoplie initiale du groupe de Los Angeles en armant les membres des rondes de surveillance. L’objectif du groupe est toutefois de rester dans le cadre de la légalité. Il s'appuie sur le deuxième amendement de la Constitution des États-Unis d'Amérique et la législation de l’État de Californie pour justifier le port d'armes non dissimulées de ses membres[13]. Avant toute intégration dans les patrouilles, ces derniers reçoivent une formation sur les droits constitutionnels fondamentaux en matière d'arrestation et de port d'armes. Les Black Panthers ont aussi offert de nombreux autres services gratuits tels que des cours de politique et d'économie, des cliniques médicales, des leçons d'autodéfense et de premiers soins, des transports vers les prisons pour les membres de la famille des détenus, un programme d'ambulance de soins d'urgence, des mesures de réhabilitation à l'alcoolisme et à la toxicomanie, et le dépistage de la drépanocytose. Les Panthers ont testé plus de 500 000 Afro-Américains pour cette maladie avant que les établissements médicaux reconnaissent qu'elle affecte presque exclusivement les membres de la communauté noire. Le parti a aussi combattu l'usage de drogues dans la communauté Afro-Américaine en arrêtant les opérations des trafiquants de drogue et en faisant de la propagande anti-drogue. Le parti a été fondé sur un programme comportant dix points (Ten Point Plan) listés ci-dessous et disponibles en entier (en) avec les commentaires explicatifs du parti pour chacun des points. Le Ten Point Plan fut l'un des documents centraux du parti et sa distribution était la méthode la plus importante de propagande, d'éducation et de recrutement. Les dix points: 1. Nous voulons la liberté. Nous voulons le pouvoir de déterminer le destin de notre Communauté Noire. 2. Nous voulons le plein emploi pour notre peuple. 3. Nous voulons la fin du vol de notre Communauté Noire par les capitalistes. 4. Nous voulons des habitations décentes, propres à l'hébergement de personnes. 5. Nous voulons une éducation pour notre peuple qui expose la véritable nature de cette société Américaine décadente. Nous voulons une éducation qui nous enseigne notre véritable histoire et notre rôle dans la société d'aujourd'hui. 6. Nous voulons que tous les hommes noirs soient exemptés du service militaire. 7. Nous voulons la fin immédiate de la brutalité policière et du meurtre des personnes noires. 8. Nous voulons la liberté pour tous les hommes noirs détenus dans des prisons municipales, de comtés, d'état et fédérales. 9. Nous voulons que toutes les personnes noires amenées en cour soient jugées par leurs pairs ou par des personnes de leurs communautés noires tel que défini dans la Constitution des États-Unis. 10. Nous voulons des terres, du pain, des logements, de l'éducation, des vêtements, la justice et la paix. Le parti des Panthères noires n'est pas une organisation raciste noire, et cela à aucun point de vue. Nous connaissons bien les origines du racisme. Notre ministre de la Défense, Huey P. Newton, nous a appris à comprendre qu'il nous fallait nous opposer au racisme sous toutes ses formes. Le parti a conscience du fait que le racisme est ancré dans une grande partie de l'Amérique blanche, mais il sait aussi que les sectes embryonnaires qui prolifèrent à l'heure actuelle dans la communauté noire ont à leur base une philosophie raciste. Le parti des Panthères noires ne se place pas au niveau vil et bas du Ku Klux Klan, des "chauvins blancs" ou des organisations de citoyens blancs, soi-disant patriotiques, qui haïssent les Noirs pour la couleur de leur peau, même si certaines de ces organisations proclament "Oh, nous ne haïssons pas les Noirs, la seule chose, c'est que nous ne les laisserons pas faire ceci, ni cela! " Ce n'est en fait que de la basse démagogie, masquant le vieux racisme qui fait un tabou de tout, et en particulier du corps. L'esprit des Noirs a été étouffé par leur environnement social, cet environnement décadent qu'ils ont subi quand ils étaient esclaves et qu'ils subissent encore depuis la soi-disant Proclamation d'émancipation. Les Noirs, les Bruns, les Chinois et les Viêt-namiens, font l'objet de surnoms péjoratifs tels que crasseux, nègres, et bien d'autres encore. Ce que le parti des Panthères noires a fait en substance, c'est appeler à l'alliance et à la coalition tous les gens et toutes les organisations qui veulent combattre le pouvoir. C'est le pouvoir qui, par ses porcs et ses pourceaux, vole le peuple; l'élite avare et démagogue de la classe dirigeante qui agite les flics au-dessus de nos têtes, et qui les dirige de manière a maintenir son exploitation. A l'époque de l'impérialisme capitaliste mondial, impérialisme qui se manifeste aussi contre toute sorte de gens ici même en Amérique, nous pensons qu'il est nécessaire en tant qu'êtres humains, de lutter contre les idées fausses actuelles telles que l'intégration. Si les gens veulent s'intégrer - et je présume qu'ils y arriveront d'ici cinquante ou cent ans - c'est leur affaire. Mais pour l'instant, notre problème, c'est ce système de classe dirigeante qui perpétue le racisme et l'utilise comme moyen de maintenir son exploitation capitaliste. Elle utilise les Noirs, et en particulier ceux qui sortent de l'Université et sont issus de ce système d'élite, parce que ceux-ci ont tendance à tomber dans le racisme noir qui n'est pas différent de celui que le Ku Klux Klan où les groupes de citoyens blancs pratiquent, il est évident que combattre le feu par le feu a pour résultat un grand incendie. Le meilleur moyen de combattre le feu, c'est l'eau parce qu'elle éteint. L'eau, c'est ici la solidarité du peuple dans la défense de droit à s'opposer à un monstre vicieux. Ce qui est bon pour l'homme est bon pour nous. Ce qui est bon pour le système de la classe diricapitaliste ne peut pas être bon pour la masse. Nous, le parti des Panthères noires, nous voyons les Noirs comme une nation à l'intérieur d'une nation, mais pas pour des raisons racistes. Nous le voyons comme une nécessité qui s'impose, si nous voulons progresser en tant qu'êtres humains et vivre sur cette terre en accord avec les autres peuples. Nous ne combattons pas le racisme par le racisme. Nous combattons le racisme par la solidarité. Nous ne combattons pas le capitalisme exploiteur par le capitalisme noir. Nous combattons le capitalisme par le socialisme. Nous ne combattons pas l'impérialisme par un impérialisme plus grand. Nous combattons l'impérialisme par l'internationalisme prolétarien. Ces principes sont essentiels dans le parti. Ils sont concrets, humains et nécessaires. Ils devraient être adoptés par les masses. Nous n'utilisons et n'avons jamais utilisé nos armes pour pénétrer la communauté blanche et tirer sur des Blancs. Tout ce que nous faisons, c'est de nous défendre contre quiconque nous attaque sans raison et essaie de nous tuer lorsqu'on met en pratique notre programme, qu'il soit noir, bleu, vert ou rouge. Tout bien considéré, je pense que dans nos actions, tout le monde peut voir que notre organisation n'est pas une organisation raciste, mais un parti progressiste révolutionnaire. Ceux qui veulent semer la confusion dans la lutte en parlant de différences ethniques sont ceux qui maintiennent et facilitent l'exploitation des masses des pauvres Blancs, des pauvres Noirs, des Bruns, des Indiens rouges, des pauvres Chinois et Japonais et des travailleurs en général. Le racisme et les différences ethniques permettent au pouvoir d'exploiter la masse des travailleurs de ce pays parce que c'est par là qu'il maintient son contrôle. Diviser le peuple pour régner sur lui, c'est l'objectif du pouvoir; c'est la classe dirigeante, une infime minorité constituée de quelques pourceaux et de rats avares et démagogues, contrôle et pourrit le gouvernement. La classe dirigeante avec ses chiens, ses laquais, ses lèche-bottes, ses "Toms", ses Noirs racistes et ses nationalistes culturels, - ils sont tous les chiens de garde de la classe dirigeante. Ce sont eux qui aident au maintien du pouvoir en perpétuant leurs attitudes racistes et en utilisant le racisme comme moyen de diviser le peuple. Mais c'est seulement la petite minorité qui constitue la classe dirigeante qui domine, exploite et opprime les travailleurs. Nous faisons tous partie de la classe ouvrière, que nous travaillions ou non et notre unité doit se constituer sur la base des nécessités concrètes de la vie, la liberté et la recherche du bonheur, si ça signifie encore quelque chose pour quelqu'un. Pour que les problèmes qui existent puissent être résolus, cette unité doit être basée sur des choses concrètes comme la survie des gens, et leur droit à l'autodétermination. En résumé, il ne s'agit donc pas d'une lutte raciale et nous en ferons rapidement prendre conscience aux gens. Pour nous, il s'agit d'une lutte de classe entre la classe ouvrière prolétarienne qui regroupe la masse, et la minuscule minorité qu'est la classe dirigeante. Les membres de la classe ouvrière, quelle que soit leur couleur, doivent s'unir contre la classe dirigeante qui les opprime et les exploite. Et laissez-moi encore insister: Nous croyons que notre combat est une lutte de classe et non pas une lutte raciale. »
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